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Seminaires/Colloques

Acticités scientifiques
 

Le Laboratoire d’Amélioration des Techniques de Protection Phytosanitaire en Agro-système Montagneux : cas des Aurès
&
L'Université HADJ LAKHDAR -BATNA-



ont Organisés du 17 au 19 novembre 2013:



Séminaire International
Protection Phytosanitaire: Situation et Perspectives



CLOTURE ET RECOMMANDATIONS
    Le séminaire international protection phytosanitaire situation et perspectives a traité trois sessions:

   
Session 1 : lutte chimique raisonnée;
    
Session 2 : méthodes de lutte alternative;
    
Session 3 : Lutte biologique.



 Durant la première session
    Deux plénières ont été présentées, l’une de la part du Pr SOLTANI N. et l’autre par le Pr GUENAOUI Y. qui ont touché principalement aux principaux problèmes entomologiques et leur traitement ainsi qu’à l’importance du marché des pesticides, leur mode d’action et notamment celui des RCI.
    Les perspectives étaient diversifiées convergent vers l’adoption de la lutte intégrée comme moyen de gestion durable des bioagresseurs.
- Les interventions se sont intéressées globalement aux modes d’action des régulateurs de croissance.
- Certains communicants ont montré l’effet des traitements chimiques sur la faune auxiliaire dont le groupe des parasitoïdes demeure le plus sensible.
- Des enquêtes réalisés ont démontré que les conditions de l’utilisation de pesticides ne sont pas respectés par les agriculteurs algériens soit par méconnaissance ou par négligence ce qui se répercute négativement sur l’environnement, l’utilisateur et la santé du consommateur. - Donc en conclusion la lutte chimique reste le moyen majeur de contrôle mais il faut rechercher des méthodes alternatives (biologiques et molécules à faible risque dans le cadre d’une lutte intégrée tout en réduisant l’usage des pesticides.

  Durant la deuxième session qui est scindée en deux grands volets le premier couvre les phytofortifiants et les biofertilisants stimulateurs des défenses naturelles des plantes (S.D.N.) tels que les extraits d’algue et le jus de lombricompost. Le deuxième volet traité dans la session a pivoté sur la lutte culturale : L’usage de la Datura comme culture intercalaire en vue de protéger la tomate des bioagresseurs et l’effet de la rotation et du précédent cultural sur les maladies fongiques ainsi que l’effet de l’acide gibbérellique sur les larves de L. migratoria ont été présenté par les intervenants de cette session - La résistance variétale (du piment, blé, fève) aux bioagresseurs (pucerons, m.h. et thrips) comme alternative de lutte a été traité durant cette session. 3
- Plusieurs communicants ont présenté des travaux avec des résultats intéressants sur le piégeage sexuel.

  Les deux plénières de la troisième session ont porté sur la stratégie de protection biologique et intégrée en prenant le cas de Tuta absoluta par le Pr BENHALIMA KAMEL M. et l’historique de la lutte biologique en Algérie par le Pr DOUMANDI MITICHE B. Les communicants de cette session ont traité l’effet des champignons entomopathogènes, Tuta  


absoluta et les pucerons de l’artichaut. Ces agents constituent une nouvelle démarche à prendre en considération dans le futur..  
 - Les communications orales ont touché l’impact de ces agents sur la biochimie hemolymphatique, la structure cuticulaire du ravageur ainsi que les paramètres abiotiques agissant sur la croissance mycelienne des champignons entomopathogènes
- D’autres communicants ont étudié l’effet des huiles esentielles et des extraits de végétaux sur certains ravageurs comme S. gregaria et certains ravageurs des céréales stockées.
- La majorité des participants programmés durant ce séminaire étaient présent. Les communications se sont caractérisées d’un très haut niveau scientifique et les thèmes traités étaient d’actualité.

RECOMMANDATIONS  
    Le séminaire organisé a un caractère scientifique de haute qualité, cependant certaines contributions présentent comme même des applications directes dans le terrain. C'est-à-dire ; les participations pouvaient être organisés en deux types, recherche fondamentale et recherche appliquée.
    L’Algérie est un pays jeune et son expérience dans la vulgarisation scientifique n’est pas encore très grande. Nous pensons qu’il est impératif que des ponds soient crées entre les institutions de recherches et les administrations chargé de la vulgarisation scientifique pour que la recherche ne reste pas au niveau des publications scientifiques.
    Même si, la vulgarisation n’est pas du ressort nécessairement du chercheur, dans les pays avec plus d’expérience que nous dans l’agriculture, les chercheurs ont étés impliqués afin de promouvoir la sortie des résultats au terrain.
    Nous proposons d’intensifier les tables rondes thématiques dans lesquelles les différents operateurs du secteur peuvent être invités pour aider à créer les ponds et faire transférer le savoir.
    Les tables rondes thématiques aideraient les operateurs responsables de la vulgarisation à synthétiser les résultats obtenues sur une problématique et faire des bulletins informatives à transmettre au terrain, qui serait actualisés annuellement. Beaucoup de moyens peuvent créer il suffit de connaitre ce qui a été fait ailleurs et l’adapter aux conditions et mentalité algérienne.
    Les potentialités du pays sont énormes, aussi bien scientifiques que économiques et le cadre est très propice


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